Salta
ETAPE PRECEDENTE

La Québrada de Las Conchas
ETAPE SUIVANTE

C'est reparti! : Cachi





Salta  du  (16 au19 Janvier 2010)
Salta 700.000 habitants
Salta la linda!
Salta la belle!
Fondée en 1582 par les Espagnols, elle est lovée au pied du Cerro San Bernardo.
Ses 1200 mètres d'altitude lui donnent un peu de fraîcheur.
Les magnifiques bâtiments coloniaux du centre ville sont les témoins d'un passé florissant.
Salta était une ville étape pour les commerçants qui se rendaient au Pérou ou en Bolivie.
 



Une bien agréable place avec ses plamiers, ses monuments coloniaux et ses balcons en bois.

Au hasard des rues...




                                                                               La place 9 de Julio est le coeur historique de la ville.
                                                                               Bordée de palmiers et de palétuviers, c'est aussi la plus grande place de Salta.

Que ce soit à la terrasse d'un café ou à l'ombre des arbres centenaires, il est agréable de s'attarder sur cette belle place.




Quelques rues piétonnes partent de la place 9 de Julio, elles s'animent à partir de 17 heures.
 

Face à la place 9 du Julio: la cathédrale.
Construite à la fin du XIX siècle, elle est richement décorée avec un style baroque.

 
L'autel central de style baroque.                                                                       A côté de la cathédrale, l'Archevêché avec son balcon en bois.

 
L'église San Francisco avec ses couleurs rouge et ocre.
Salta, c'est aussi son grand marché couvert avec les nombreuses échoppes des artisans.
Pour visiter Salta, nous nous sommes installés au camping municipal et nous prenons le bus pour aller dans la ville.
Dans ce camping une immense piscine de près de 200 mètres de longueur attire les gens et pendant le week-end,
plusieurs milliers de personnes viennent se baigner.
Au camping, nous avons eu le plaisir de rencontrer des Français qui voyagent depuis 2003 en Amérique du Sud:
Marie-Paule et Jacques Berlivet avec qui nous avons partagé deux agréables soirées apéritif.
Ils racontent leur voyage dans leur livre: Landandino.
 
Une bonne soirée.

Salta nous laisse un sentiment très agréable et nous aurons l'occasion d'y revenir au cours de notre périple.
Alors.... Hasta Luégo Salta! (au revoir et à bientôt Salta)

Route vers Cordoba (le 20 Janvier)
Notre route nous amène en direction de Buénos Aires ou nous devons abandonner ponpon pendant 3 mois, 
le temps de faire un "saut" en France.
1500 Kilomètres séparent Salta et Buénos Aires.
Nous traversons à nouveau la riche plaine de Tucuman par l'autoroute A9 cette fois, puis des paysages d'arbustes et de cactus
ou seuls survivent des troupeaux de chèvres, et vers Cordoba, des champs de céréales à perte de vue.
La prochaine étape est Cordoba, deuxième grande ville après la capitale, Buénos Aires.

Cordoba  (du 21 au 23 janvier 2010)  1. 300.000 habitants
Cordoba fût fondée en 1574.
Elle jouera un rôle important dans la lutte pour l'indépendance du pays.
Aujourd'hui c'est un grand centre industriel et commerçant et aussi universitaire (50.000 étudiants fréquentent les différentes universités).  
L'ensemble des collèges, universités, églises et résidences de la compagnie de Jésus est classé au patrimoine Humanitaire de l'UNESCO.
Ces différents bâtiments sont bien conservés.
Comme dans toutes les villes, Cordoba a sa  place centrale, la plaza San Martin en l'occurrence, avec la statue de San Martin.

La cathédrale de Cordoba .
Sa construction a commencé en 1599 pour s'achever 200 ans plus tard d'où un mélange de styles différents.

Une rue piétonne ombragée par une voûte de bougainvilliers en fleurs parait prométteuse mais elle s'avère vite décevante.
On aimerait retrouver la vie pétillante de Cracovie qui vous remplit le coeur de bonheur...
On aimerait retrouver le parfum des fleurs d'orangers de Dubrovnik, cette ville musée à ciel ouvert.
On aimerait déambuler sans jamais se lasser dans Prague la magnifique.
On aimerait...........Non, ne rêvons pas!

Nous n'avons pas visité Cordoba un dimanche comme à nos "habitudes".
La ville était donc animée, beaucoup de gens dans les rues piétonnes mais pas de vie.
La ville souffre aussi d'un mal chronique: les coupures d'électricité!
A tour de rôle, les rues sont paralysées par le manque d'électricité et les commerçants ferment boutiques.
Cela serait dû à un manque d'alimentation en énergie dans cette grande ville.
Vous l'avez deviné, Cordoba ne nous laissera pas un souvenir impérissable.
Amis voyageurs, passez votre chemin...........

Néanmoins, c'est au camping municipal de Cordoba que nous avons retrouvé nos compagnons de voyage: Marie, Xavier, Mathilde et Mael!
Un grand moment de bonheur et d'émotion.....
Nous fêterons dignement nos retrouvailles autour d'un asado de Cabrito (cabri) grillé au barbecue.
Un grand moment chaleureux passé ensemble.

Au camping......... à bientôt nos amis.

Ah les campings !
Puisque le sujet est lancé, parlons des campings et de leur animation pendant les vacances scolaires!
Les campings sont des lieux de rendez-vous privilégiés des Argentins.
Le week-end, ils se retrouvent autour d'un barbecue et, lorsqu'il y a un point d'eau comme à Salta, ils sont des milliers à y venir.
Tous les moyens de transport sont utilisés:
-Le cyclo, qui transporte les parents, 2 enfants, la bouée et le transistor.
-Les sympathiques Ford  à plateau des années 50  ou la famille s'installe sur des chaises longues à l'arrière du véhicule et lézarde au soleil.
Quelquefois, il n'y a pas de place pour les chaises et tout le monde se serre, debout, comme des anchois.
Une journée de fête commence alors.
En Argentine, le barbecue est une institution (au Chili aussi).
Il y en a partout: au bord des routes, et dans tous les campings.
Ils se mettent à fumer à toute heure de la journée et dégagent  une bonne odeur de viande grillée.
Le plaisir de la table est toujours accompagné de musique qui s'écoute à fond la caisse.
Personne n'a l'air gêné par le voisin, il suffit d'augmenter le volume pour pouvoir écouter sa musique préférée.
Une bruyante cacophonie anime  le camping.
Alors que les pauvres Français, munis de leurs boules Quiès, essayent de trouver le sommeil, la joyeuse assemblée poursuit la fête,
la musique à tue-tête jusqu'aux...............premières lueurs de l'aube!
Les premières lueurs de l'aube qui laissent entrevoir un camping transformé en véritable champ de bataille.
On y trouve les papiers gras, sacs en plastique......
C'est cela aussi l'Argentine!! mais nous l'aimons telle qu'elle est et rien n'entache la grande affection que nous portons à nos amis Argentins.

Après avoir quitté avec beaucoup de tristesse, Marie, Xavier, Mathilde et Mael pour quelques mois, nous poursuivons notre descente vers Buenos Aires.
La ville de Rosario se trouve sur notre passage.
Rosario est la troisième grande ville de l'Argentine, avec 1 million d'habitants.
Elle est distante de 300 kilomètres de la capitale.
C'est aussi la ville natale d'Ernesto Che Guevara mais on a l'impression que ce fait  embarrasse et qu'il préfère être oublié.
Rosario, c'est un port ou transitent 40 millions de tonnes de soja transgénique.
Nous avons aimé flâner le long des rives du fleuve  Parana, à l'ombre des arbres épineux en forme de bouteille que l'on surnomme "bâton ivre".
Suivons les panneaux "La bandera", ils amènent le visiteur jusqu'à un monument .............monumental!!
Avec son allure austère digne des pays de l'Est, ce monument est dédié au drapeau Argentin qui a vu le jour dans cette ville.
Le visiteur qui arpente les rues de Rosario peut apprécier les monuments qui, ça et là, agrémentent la promenade.
Le touriste surprend les habitants car, ici, ils ne fait pas légion et il suscite l'étonnement des passants.

Une allée d'arbres ventrus en forme de bouteille de Perrier                               Le fleuve Parana.


Dans les rues de Rosario.


Au hasard des rues de Rosario.




En hommage au drapeau Argentin: le monument dédié à la bandéra.                 Le monument de la Bandéra avec le fleuve Parana en toile de fond.

Après avoir plongé dans un "bain" citadin en visitant les plus grandes villes de l'Argentine, Salta, Cordoba et Rosario,
nous aspirons au calme et à la tranquillité.
Pour préparer en toute quiétude notre départ en France, nous décidons de passer ces quatre jours à 100 kilomètres de Buenos Aires,
dans un camping situé au bord de la lagune de Los Lobos.
Et, surprise...........Claire-Lise et Michel arrivent de Suisse et nous passons ces quelques jours ensemble.
Ponpon  prend la place toute chaude de leur camping-car dans le hangar.

Des bonnes soirées passées avec Claire-Lise et Michel.

Au cours de ces cinq mois passés successivement en Argentine et au Chili, nous avons eu l'occasion de tester les différents pains de ces pays.
En fait, le pain n'est pas si différent d'un pays à l'autre.
Il est en forme de petites boules rondes genre"sandwich" et il se vend au poids.
Au Chili, ces boules de pain  sont plates et quelquefois elles ne méritent même pas de porter le nom de pain!!
En Argentine, nous avons croisé Maria à El Calafaté.
Maria s'est installée au bord de la route, elle fait cuire des "galettes" de pain sur son barbecue.

La pâte à pain est préparée à l'avance et mise en boules. Maria, aidée de sa fille,  étale les boules à l'aide d'un rouleau à pâtisserie.
Avec sa fourchette, elle pique la pâte pour que celle-ci ne lève pas et elle fait cuire sa préparation sur le barbecue.
Au petit déjeuner, cette galette de pain mangée chaude avec un peu de beurre salé, est bien agréable.  


Maria confectionne un "chausson" garni de fromage.                                        La pâte est ensuite pliée et fermée en exerçant une pression avec les doigts. 


Elle est piquée avec une fourchette et la voila prête à cuire.


Pendant ce temps, la bouilloire chauffe l'eau qui servira à remplir le thermo pour boire le Maté.

Hasta Luégo Argentina! (à bientôt)
Nous te retrouverons le 4 Mai........
Le voyage de retour en France au départ de Buenos Aires, effectué en avion avec la compagnie Tam a duré...............plus de 30 heures!
L'avion est parti avec du retard, ce dernier n'a pas pu être rattrapé aux escales de Sao Paulo et Paris!
Les premiers passagers ont eu droit à un plateau repas, les passagers installés à l'arrière de l'avion se sont contentés de voir passer les charriots!

L'accueil chaleureux de notre famille, la joie de les retrouver,  nous a vite fait oublier ces petits inconvénients.

Merci à Robert, Rose, Jeannette, Christine qui nous ont attendus jusqu'à une heure très avancée de la nuit,
merci pour la surprise et la chaleur de votre accueil.


Infos aux camping-caristes et aux futurs camping-caristes:
Nous avons laissé le camping-car près de Los Losbos à 100 km au sud de Buénos Aires:
Nuevo camping de Bahia Los Lobos S 35°17.399  W 059°08.221
Le camping-car est garé à l'intérieur d'un bâtiment fermé avec alarme, le prix est de 350 pésos/mois.
Le camping est situé au bord de la lagune, il est calme avec toutes les commodités ce qui  permet de préparer le départ dans de bonnes conditions.
Les bus partent de Los Lobos à une quinzaine de kilomètres du camping et s'arrêtent au centre ville de Buenos Aires.
Il n'y a pas de bus direct pour l'aéroport (pas pratique).
Le gérant du camping fait taxi et demande 220 pésos pour aller à l'aéroport.
Nous avons pris nos billets d'avion par internet 2 mois à l'avance en choisissant une date de départ et de retour en fonction des prix.
Nous sommes partis de Buenos Aires  avec la compagnie TAM que nous ne conseillons pas!!



A bientôt pour la suite de notre périple qui vous amènera en Uruguay, au Brésil, en Bolivie, au Pérou, au Chili et en Argentine du Nord. 
 


 A suivre...........................C'est reparti!!




 















Salta
 
Salta
ETAPE PRECEDENTE

La Québrada de Las Conchas
ETAPE SUIVANTE

C'est reparti! : Cachi





Salta  du  (16 au19 Janvier 2010)
Salta 700.000 habitants
Salta la linda!
Salta la belle!
Fondée en 1582 par les Espagnols, elle est lovée au pied du Cerro San Bernardo.
Ses 1200 mètres d'altitude lui donnent un peu de fraîcheur.
Les magnifiques bâtiments coloniaux du centre ville sont les témoins d'un passé florissant.
Salta était une ville étape pour les commerçants qui se rendaient au Pérou ou en Bolivie.
 



Une bien agréable place avec ses plamiers, ses monuments coloniaux et ses balcons en bois.

Au hasard des rues...




                                                                               La place 9 de Julio est le coeur historique de la ville.
                                                                               Bordée de palmiers et de palétuviers, c'est aussi la plus grande place de Salta.

Que ce soit à la terrasse d'un café ou à l'ombre des arbres centenaires, il est agréable de s'attarder sur cette belle place.




Quelques rues piétonnes partent de la place 9 de Julio, elles s'animent à partir de 17 heures.
 

Face à la place 9 du Julio: la cathédrale.
Construite à la fin du XIX siècle, elle est richement décorée avec un style baroque.

 
L'autel central de style baroque.                                                                       A côté de la cathédrale, l'Archevêché avec son balcon en bois.

 
L'église San Francisco avec ses couleurs rouge et ocre.
Salta, c'est aussi son grand marché couvert avec les nombreuses échoppes des artisans.
Pour visiter Salta, nous nous sommes installés au camping municipal et nous prenons le bus pour aller dans la ville.
Dans ce camping une immense piscine de près de 200 mètres de longueur attire les gens et pendant le week-end,
plusieurs milliers de personnes viennent se baigner.
Au camping, nous avons eu le plaisir de rencontrer des Français qui voyagent depuis 2003 en Amérique du Sud:
Marie-Paule et Jacques Berlivet avec qui nous avons partagé deux agréables soirées apéritif.
Ils racontent leur voyage dans leur livre: Landandino.
 
Une bonne soirée.

Salta nous laisse un sentiment très agréable et nous aurons l'occasion d'y revenir au cours de notre périple.
Alors.... Hasta Luégo Salta! (au revoir et à bientôt Salta)

Route vers Cordoba (le 20 Janvier)
Notre route nous amène en direction de Buénos Aires ou nous devons abandonner ponpon pendant 3 mois, 
le temps de faire un "saut" en France.
1500 Kilomètres séparent Salta et Buénos Aires.
Nous traversons à nouveau la riche plaine de Tucuman par l'autoroute A9 cette fois, puis des paysages d'arbustes et de cactus
ou seuls survivent des troupeaux de chèvres, et vers Cordoba, des champs de céréales à perte de vue.
La prochaine étape est Cordoba, deuxième grande ville après la capitale, Buénos Aires.

Cordoba  (du 21 au 23 janvier 2010)  1. 300.000 habitants
Cordoba fût fondée en 1574.
Elle jouera un rôle important dans la lutte pour l'indépendance du pays.
Aujourd'hui c'est un grand centre industriel et commerçant et aussi universitaire (50.000 étudiants fréquentent les différentes universités).  
L'ensemble des collèges, universités, églises et résidences de la compagnie de Jésus est classé au patrimoine Humanitaire de l'UNESCO.
Ces différents bâtiments sont bien conservés.
Comme dans toutes les villes, Cordoba a sa  place centrale, la plaza San Martin en l'occurrence, avec la statue de San Martin.

La cathédrale de Cordoba .
Sa construction a commencé en 1599 pour s'achever 200 ans plus tard d'où un mélange de styles différents.

Une rue piétonne ombragée par une voûte de bougainvilliers en fleurs parait prométteuse mais elle s'avère vite décevante.
On aimerait retrouver la vie pétillante de Cracovie qui vous remplit le coeur de bonheur...
On aimerait retrouver le parfum des fleurs d'orangers de Dubrovnik, cette ville musée à ciel ouvert.
On aimerait déambuler sans jamais se lasser dans Prague la magnifique.
On aimerait...........Non, ne rêvons pas!

Nous n'avons pas visité Cordoba un dimanche comme à nos "habitudes".
La ville était donc animée, beaucoup de gens dans les rues piétonnes mais pas de vie.
La ville souffre aussi d'un mal chronique: les coupures d'électricité!
A tour de rôle, les rues sont paralysées par le manque d'électricité et les commerçants ferment boutiques.
Cela serait dû à un manque d'alimentation en énergie dans cette grande ville.
Vous l'avez deviné, Cordoba ne nous laissera pas un souvenir impérissable.
Amis voyageurs, passez votre chemin...........

Néanmoins, c'est au camping municipal de Cordoba que nous avons retrouvé nos compagnons de voyage: Marie, Xavier, Mathilde et Mael!
Un grand moment de bonheur et d'émotion.....
Nous fêterons dignement nos retrouvailles autour d'un asado de Cabrito (cabri) grillé au barbecue.
Un grand moment chaleureux passé ensemble.

Au camping......... à bientôt nos amis.

Ah les campings !
Puisque le sujet est lancé, parlons des campings et de leur animation pendant les vacances scolaires!
Les campings sont des lieux de rendez-vous privilégiés des Argentins.
Le week-end, ils se retrouvent autour d'un barbecue et, lorsqu'il y a un point d'eau comme à Salta, ils sont des milliers à y venir.
Tous les moyens de transport sont utilisés:
-Le cyclo, qui transporte les parents, 2 enfants, la bouée et le transistor.
-Les sympathiques Ford  à plateau des années 50  ou la famille s'installe sur des chaises longues à l'arrière du véhicule et lézarde au soleil.
Quelquefois, il n'y a pas de place pour les chaises et tout le monde se serre, debout, comme des anchois.
Une journée de fête commence alors.
En Argentine, le barbecue est une institution (au Chili aussi).
Il y en a partout: au bord des routes, et dans tous les campings.
Ils se mettent à fumer à toute heure de la journée et dégagent  une bonne odeur de viande grillée.
Le plaisir de la table est toujours accompagné de musique qui s'écoute à fond la caisse.
Personne n'a l'air gêné par le voisin, il suffit d'augmenter le volume pour pouvoir écouter sa musique préférée.
Une bruyante cacophonie anime  le camping.
Alors que les pauvres Français, munis de leurs boules Quiès, essayent de trouver le sommeil, la joyeuse assemblée poursuit la fête,
la musique à tue-tête jusqu'aux...............premières lueurs de l'aube!
Les premières lueurs de l'aube qui laissent entrevoir un camping transformé en véritable champ de bataille.
On y trouve les papiers gras, sacs en plastique......
C'est cela aussi l'Argentine!! mais nous l'aimons telle qu'elle est et rien n'entache la grande affection que nous portons à nos amis Argentins.

Après avoir quitté avec beaucoup de tristesse, Marie, Xavier, Mathilde et Mael pour quelques mois, nous poursuivons notre descente vers Buenos Aires.
La ville de Rosario se trouve sur notre passage.
Rosario est la troisième grande ville de l'Argentine, avec 1 million d'habitants.
Elle est distante de 300 kilomètres de la capitale.
C'est aussi la ville natale d'Ernesto Che Guevara mais on a l'impression que ce fait  embarrasse et qu'il préfère être oublié.
Rosario, c'est un port ou transitent 40 millions de tonnes de soja transgénique.
Nous avons aimé flâner le long des rives du fleuve  Parana, à l'ombre des arbres épineux en forme de bouteille que l'on surnomme "bâton ivre".
Suivons les panneaux "La bandera", ils amènent le visiteur jusqu'à un monument .............monumental!!
Avec son allure austère digne des pays de l'Est, ce monument est dédié au drapeau Argentin qui a vu le jour dans cette ville.
Le visiteur qui arpente les rues de Rosario peut apprécier les monuments qui, ça et là, agrémentent la promenade.
Le touriste surprend les habitants car, ici, ils ne fait pas légion et il suscite l'étonnement des passants.

Une allée d'arbres ventrus en forme de bouteille de Perrier                               Le fleuve Parana.


Dans les rues de Rosario.


Au hasard des rues de Rosario.




En hommage au drapeau Argentin: le monument dédié à la bandéra.                 Le monument de la Bandéra avec le fleuve Parana en toile de fond.

Après avoir plongé dans un "bain" citadin en visitant les plus grandes villes de l'Argentine, Salta, Cordoba et Rosario,
nous aspirons au calme et à la tranquillité.
Pour préparer en toute quiétude notre départ en France, nous décidons de passer ces quatre jours à 100 kilomètres de Buenos Aires,
dans un camping situé au bord de la lagune de Los Lobos.
Et, surprise...........Claire-Lise et Michel arrivent de Suisse et nous passons ces quelques jours ensemble.
Ponpon  prend la place toute chaude de leur camping-car dans le hangar.

Des bonnes soirées passées avec Claire-Lise et Michel.

Au cours de ces cinq mois passés successivement en Argentine et au Chili, nous avons eu l'occasion de tester les différents pains de ces pays.
En fait, le pain n'est pas si différent d'un pays à l'autre.
Il est en forme de petites boules rondes genre"sandwich" et il se vend au poids.
Au Chili, ces boules de pain  sont plates et quelquefois elles ne méritent même pas de porter le nom de pain!!
En Argentine, nous avons croisé Maria à El Calafaté.
Maria s'est installée au bord de la route, elle fait cuire des "galettes" de pain sur son barbecue.

La pâte à pain est préparée à l'avance et mise en boules. Maria, aidée de sa fille,  étale les boules à l'aide d'un rouleau à pâtisserie.
Avec sa fourchette, elle pique la pâte pour que celle-ci ne lève pas et elle fait cuire sa préparation sur le barbecue.
Au petit déjeuner, cette galette de pain mangée chaude avec un peu de beurre salé, est bien agréable.  


Maria confectionne un "chausson" garni de fromage.                                        La pâte est ensuite pliée et fermée en exerçant une pression avec les doigts. 


Elle est piquée avec une fourchette et la voila prête à cuire.


Pendant ce temps, la bouilloire chauffe l'eau qui servira à remplir le thermo pour boire le Maté.

Hasta Luégo Argentina! (à bientôt)
Nous te retrouverons le 4 Mai........
Le voyage de retour en France au départ de Buenos Aires, effectué en avion avec la compagnie Tam a duré...............plus de 30 heures!
L'avion est parti avec du retard, ce dernier n'a pas pu être rattrapé aux escales de Sao Paulo et Paris!
Les premiers passagers ont eu droit à un plateau repas, les passagers installés à l'arrière de l'avion se sont contentés de voir passer les charriots!

L'accueil chaleureux de notre famille, la joie de les retrouver,  nous a vite fait oublier ces petits inconvénients.

Merci à Robert, Rose, Jeannette, Christine qui nous ont attendus jusqu'à une heure très avancée de la nuit,
merci pour la surprise et la chaleur de votre accueil.


Infos aux camping-caristes et aux futurs camping-caristes:
Nous avons laissé le camping-car près de Los Losbos à 100 km au sud de Buénos Aires:
Nuevo camping de Bahia Los Lobos S 35°17.399  W 059°08.221
Le camping-car est garé à l'intérieur d'un bâtiment fermé avec alarme, le prix est de 350 pésos/mois.
Le camping est situé au bord de la lagune, il est calme avec toutes les commodités ce qui  permet de préparer le départ dans de bonnes conditions.
Les bus partent de Los Lobos à une quinzaine de kilomètres du camping et s'arrêtent au centre ville de Buenos Aires.
Il n'y a pas de bus direct pour l'aéroport (pas pratique).
Le gérant du camping fait taxi et demande 220 pésos pour aller à l'aéroport.
Nous avons pris nos billets d'avion par internet 2 mois à l'avance en choisissant une date de départ et de retour en fonction des prix.
Nous sommes partis de Buenos Aires  avec la compagnie TAM que nous ne conseillons pas!!



A bientôt pour la suite de notre périple qui vous amènera en Uruguay, au Brésil, en Bolivie, au Pérou, au Chili et en Argentine du Nord. 
 


 A suivre...........................C'est reparti!!